2000 ans d’histoire et des passages remarqués. La région garde la mémoire de personnages publics qui ont fait sa réputation et sa notoriété pour leur passage remarqué

Poincaré et Louis XIV

À l’intérieur de l’église Sainte-Radegonde, 3000 ex-votos témoignent de la reconnaissance des Poitevins à la sainte patronne de Poitiers. On vous invite à en repérer deux. Le premier date de 1658 : une statue de Radegonde aux traits d’Anne d’Autriche. Réalisée par le sculpteur Legendre, elle a été commandée par la Reine en remerciement de la guérison de son fils, le futur roi Louis XIV. Le second, plus discret, remonte à 1919 : « Merci pour la grande guerre », signé P. de la R. Un hommage de Raymond Poincaré, le président de la République de l’époque.

Gargantua et son rocher

De loin, il ressemble à un rocher. Ni plus, ni moins. Mais si vous vous aventurez du côté du pont Joubert (en bas de la Grand’Rue) et si vous montez l’escalier des dunes, vous remarquerez que, de profil, le caillou arbore une bouche ouverte et un nez que ne renierait pas Cyrano. On l’appelle le rocher de Gargantua. La légende rapporte que le géant de Rabelais s’asseyait sur ce rocher, laissant pendre ses jambes pour tremper les pieds dans le Clain… er ou encore le macaron de Montmorillon

La liberté remplace le pilori

Oui, elle ressemble à son modèle new-yorkais. En plus petite. Comme la statue de Bartholdi, elle éclaire le monde. La statue de la Liberté sur la place du même nom (ex-place du Pilori) a été inaugurée le 14 juillet 1903. Financée par les loges maçonniques de Poitiers et Neuville, elle a été le théâtre de la lutte intestine.

Pauvre mule

Sur cette même place de la Liberté, levez les yeux vers le deuxième étage de l’hôtel de la Prévôté. Un drôle de fer à cheval y est logé. Vestige supposé d’un triste fait divers survenu aux environs de 1775, dans lequel le chargement de poudre porté par une mule a explosé. On imagine la violence de la déflagration… Qui n’a fait qu’une victime : la mule.

 

Nos amis les belges

On ne vous souhaite pas de devoir vous rendre au commissariat de police pour une autre raison que celle d’admirer le Manneken-Pis. Non, ce n’est pas une histoire belge. Une des six copies de la sculpture du célébrissime petit garçon faisant pipi a, en effet, été offerte en 1950 aux policiers poitevins par leurs homologues bruxellois. Cette reconnaissance rappelle que Poitiers fut capitale belge pendant 26 jours, du 23 mai au 17 juin 1940.

La légende de la fée serpent

Maudite par sa mère, Mélusine est condamnée à vivre éternellement en voyant chaque samedi ses jambes se transformer en une monstrueuse queue de serpent. Elle accepte d’épouser Raymondin à condition qu’il promette de ne jamais chercher à la voir en ce jour maudit. Devenu le plus puissant seigneur du Poitou, l’époux rongé par la jalousie finit par transgresser l’interdit. Son secret dévoilé, Mélusine s’envole par la fenêtre en poussant un cri terrible. On raconte que ses larmes firent jaillir une source dans le parc du château de Curzay. Depuis ce triste épisode, la fée reviendrait hanter Lusignan, théâtre de sa destinée.

 

 

Espace presse

Professionnels du tourisme ou de la presse, cet espace est conçu pour vous afin de répondre à vos besoins spécifiques.

Newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter pour ne rien manquer !

Brochures

Téléchargez ici toute notre documentation (brochures, plans, sorties,…)

Carnet de voyage

Préparez votre visite  de Poitiers en intégrant vos activités favorites dans votre carnet de voyage !

Pour cela rien de plus simple, cliquez sur le symbole     présent en haut à droite de chaque lieu d'intérêt.

 

 

Une fois vos activités sélectionnées, rendez-vous dans votre carnet de voyage pour le retrouver, le partager ou l'imprimer.

J'ai compris